La fin des pyramides
Dans un article précédent, je parlais du problème du “château de cartes” de la hiérarchie pyramidale.
Aujourd’hui, même les pyramides d’Egypte s’écroulent.
Une supériorité “entendue”, un état de fait “reconnu”, tout allait bien !!!
Et bien non. Le peuple finit TOUJOURS par se soulever, et Facebook et Twitter sont leur force pour créer la vague.
Une nouvelle vague, de nouvelles formes de démocratieS (qui mettront un moment à advenir), ou l’avis de chacun compte, et où l’intérêt de tous balaye l’intérêt des minorités.
Il vous suffit donc de rester en ligne pour voir cela arriver
Les méchants sont toujours punis
Ca se vérifie toujours.
Dans les Bisounours, dans Matrix, et dans Shrek 4 aussi :
Bon c’est vrai, tous ça ce sont des contes de fées.
Mais c’est vrai dans la réalité aussi ! Même MADOFF y est passé (et je parle pas des super-vilains de 39/45 !).
Pourquoi ? C’est simple.
Nous sommes des machines à rechercher le bonheur : Nous nous reproduisons parce que c’est bon, nous mangeons parce que c’est bon, nous allons au toilettes parce que ça “soulage”.
Lorsque nous sommes méchants, que ce soit pour nous protéger, pour défendre sans réfléchir un ordre établi, ou pour en avoir plus que les autres (et toujours pour de mauvaises raisons donc), nous devons tout d’abord nous “forcer” à l’être, méchant. Car l’être humain est intrinsèquement bon : il est non seulement naturel mais satisfaisant pour soi-même d’aider son prochain, de la pièce glissée au SDF au don de soin de Médecins Sans Frontières ou de l’Abbé Pierre.
Ensuite, lorsque nous sommes “méchants”, nous rendons “l’autre” malheureux.
Forcément.
Un gagnant, un perdant : une équation absolue ?
Même si nous avons atteint notre but, notre cerveau (pas celui de Hitler ou de Staline, on est bien d’accord), nous fait sentir qu’il “manque quelque chose”.
Nous voyons l’autre côté de l’équation, au-delà de notre “individualité”.
Une réflexion rapide nous dit “bon, il faut bien que quelqu’un en aie moins que moi si je veux en avoir plus”.
Mais une réflexion à peine plus poussée nous met devant l’évidence : “si on avait pu trouver ce qu’il fallait faire pour que tout se passe bien pour tout le monde, ça aurait été mieux”.
Cette évidence, cet aspect “inachevé”, incorrect, de la méchanceté la mène à sa perte. Inéluctablement.
Notre recherche incessante du bonheur, nous pousse à améliorer les choses et à rendre la vie meilleure, plus heureuse, autant pour soi-même que pour les autres.
Tout le monde vous dira naturellement que s’il le pouvait, il souhaiterait que “tout aille mieux”, qu’il n’y ait pas de soif ou de faim dans le monde.
Nous avons juste parfois du mal à voir comment nous pourrions participer à améliorer les choses.
Mais à force de se poser des questions, certains font des découvertes : la roue, le feu, la vis, la fusion nucléaire (quand elle est employée à bon escient).
De même, nous finissons par voir nos erreurs : le nazisme, le communisme, le capitalisme…
…et nous corrigeons.
La chasse aux Nains est ouverte !!
Rappel pour ceux qui auraient raté des épisodes :
Arno a été attaqué par les Nains Tracassin : il a reçu un Trouillomandé Accusé Réception dans le dos et a été cruellement blessé.
Après une courte période de repos, il a été à nouveau sur pied et a entrepris de décrocher le bananier.
Malins, les Nains continuaient leur affaires en silence…Arno aussi…
Retour au direct :
Il y a quelques jours, les Nains mettent leurs menaces à exécution. Heureusement, Arno, malin comme un singe qui aurait visionné en boucle l’intégrale des McGyver, était préparé.
Il a transformé le trouillomandé en un origami en forme de bombe thermonucléaire à retardement, et l’a renvoyé illico presto dans les buts des Nains.
Pris au dépourvu, les Nains ne peuvent plus que lire le compte à rebours qui s’affiche sur la bombe qu’ils tiennent dans leurs petites mains : 3…2…1…Bonne année les Nains !
Bon Noël les nains !
Ca y est, Arno a déjà reçu son cadeau de la part des Nains Tracassins.
Ca ne respecte rien, un Nain Tracassin. Même pas une tradition séculaire comme le Papa Noël – pffffff.
Comme il attendait le recommandé de face, il a fait un arrêt magistral, suivi d’un dégagement surpuissant qui atterrit directement dans la surface de réparation adverse…
Bon, en tous cas, Arno a prévu de prendre 4 jours de vacances pour profiter de son cadeau en début d’année.
Car il n’est pas resté inactif, puisqu’il a quant à lui testé le recommandé numérico-stratégique à double incidence.
Et puis il a aussi fabriqué plein de choses sur Inter-nains pour mettre dans les chaussons des Nains.
Comme ils sont petits, il rentrait pas grand-chose et ça a débordé…ooops !
C’est pas grave, comme ça il en restera plein pour la nouvelle année !
A bientôt les p’tis gars !
Emmerdes à l’horizon
Le mousse, en train de briquer le pont du grand navire amiral bleu marine, s’égosille.
« Iceberg de caca droit devant ! »
Rien n’y fait.
Derrière les vitres fumées de la timonerie, on ne change pas de cap, ni de com.
Le bateau fend l’écume de la Méditerranée, lentement, sans bruit, depuis des décennies.

Pourtant, les vivres à bord diminuent. On a même dû mettre en quarantaine certains marins, atteints du scorbut. Qu’importe.
Le seul port intéressant a été raté il y a des années et le prochain n’est pas pour demain la veille.
Donc on continue. En avant, toute !
« Iceberg droit devant » !
Cette fois, un groupe de marins est sur le pont. Armés d’un porte-voix, ils essaient d’alerter les grands timoniers.
Rien ne bouge.
Rien ne semble pouvoir arrêter le pouvoir d’inertie des dizaines de milliers de tonnes du navire qui se rapprochent toujours plus de l’immense montagne d’excréments.
Mais me direz-vous, que fait cet iceberg de merde en pleine Méditerranée ???
L’explication est purement scientifique : le tout à l’égout de Marseille déborde et se déverse parfois dans la mer.
Les « estrons », comme on les appelle ici, se rassemblent par un simple phénomène de gravité, tout comme la pomme de Newton est attirée par la Terre.
Ils se rapprochent les uns des autres, s’immobilisant, se refroidissant, séchant, et attirant toujours plus de crottes au fur et à mesure que la taille de cette « merde noire » augmente.
Telle la lumière « enfermée » dans les trous noirs, rien ne sort de cette « superstructure ».
Pourtant, l’odeur affreusement nauséabonde de cette gigantesque masse de matière fécale flottante devrait alerter les amiraux…
Mais l’odeur de la délicieuse soupe au pistou/n, délicatement servie, là-haut, dans des assiettes à soupe dorées à l’or dur, couvre la puanteur de l’immense tas de merde.
Ce Titanic des temps modernes va t-il heurter de plein fouet l’iceberg de caca et sombrer lentement dans une eau tiède et marron clair ?
« J’ai une solution !», crie le mousse.
Il vient de retrouver un flacon d’huile de coude 3 en 1 qui n’a jamais servi.
« On dégrippe le gouvernail, on évite l’iceberg, et on arrive plus vite à bon port en surfant le creux de la vague !».
Que va t-il arriver au mousse ? Le scorbut, la quarantaine, la planche aux requins ?
Et s’il était entendu ?
Toute vérité est-elle bonne à dire ?
On me répète que non, mais je continue à penser que oui.
Julian ASSANGE aussi.
Pourtant, le fondateur de Wikileaks risque bien plus que sa “carrière” en dévoilant les secrets (en sont-ils vraiment ?) des menteurs que nous payons avec nos impôts.
Pourquoi alors persister à vouloir dire et montrer la vérité ?
Que “gagnent” les uns pour s’entêter autant à vouloir la montrer ?
Que risquent de perdre les autres pour mettre autant d’énergie à continuer à la cacher ?
L’absence de vérité est mensonge. Au mieux, omission.
Pourtant, même lorsqu’elle n’est pas dite, la vérité existe quand même. L’éléphant est dans la cage. Il suffirait de soulever un bout du voile de l’illusionniste pour comprendre le tour.
Lorsque Galilée a découvert que la Terre n’était pas au centre du système solaire, devait-il se taire, sous prétexte que “les autorités” avaient décrété le contraire ?
A contrario, pourquoi le RPR aurait-il le droit d’enfermer ses cadavres dans des placards du moment qu’ils sont estampillés “secret défense” ?
Les secrets des Etats appartiennent aux citoyens – parce qu’ils les payent.
La vérité appartient aux Hommes – parce qu’ils la méritent.
Aveux, confessions, coming-out, la vérité soulage lorsqu’elle est dite.
Dénonciation, délation, parole rompue, la vérité fait souffrir lorsqu’elle est soutirée, à l’insu du plein gré de celui qui aurait préféré qu’elle ne soit pas sue de tous.
Dans ce cas, il semblerait donc qu’elle ne soit pas toujours bonne à dire, puisqu’elle fait souffrir parfois.
Sauf qu’on peut malgré tout se poser la question suivante : pourquoi souhaite t-on que certaines vérités ne soient pas sues de tous ?
Dans le premier cas, pour nous protéger nous-mêmes.
Par “honte” (“péché mignon” ou pratique sexuelle “inavouable”), mauvais comportements (dont on est conscient, mais pas fiers).
Une vérité “dérange” seulement celui qui préférait la cacher lorsqu’elle met en évidence l’incompétence, l’erreur ou la “déviation” par rapport à la normalité et les standards établis.
Dans ce cas, le silence devient alors la règle. Pas dit, pas pris !
Dans un deuxième cas, parce qu’on souhaite “protéger” les autres.
On ne parle pas de son salaire ou de son bien-être pour ne pas faire d’envieux.
On cache à un enfant adopté ses origines pour lui éviter “de souffrir”.
On dit à sa fille que sa Mamie est partie “au ciel”.
Mais les protège t-on vraiment ainsi ? Que penseront-ils lorsqu’ils découvriront la vérité ?
Pour ma part, je donne à la Vérité, cette utopie où nos connaissances rejoignent la réalité, une valeur plus grande que ma propre vie.
La douce musique et le goût mielleux d’aucun mensonge ne saurait la dépasser.
Mais si certains continuer d’accepter à vivre dans un monde factice où la réalité dépendrait de la volonté de cette même minorité qui édicte pour nous des règles de vie, libre à eux.
Libre à eux de vivre heureux sur une planète aux ressources naturelles infinies autour de laquelle tourne le soleil et où les immeubles heurtés latéralement par des tonnes de métal s’effondrent rigoureusement verticalement.
Bonnes fêtes de Noël à tous ! (enfin pour ceux qui croient au Père Noël !)
Arno contre-attaque
Arno est un impatient. En un seul mot.
Comme il en a plein le dos d’attendre son trouillomandé de la part des Nains Tracassin, il a envoyé le sien.
Monsieur MIYAGI lui disait toujours : “Mon petit Arno, la meilleure défense, c’est l’attaque !”.
Il a appliqué les leçons de son maître : il est rentré à La Poste une jambe levée, les bras au ciel et les poignets prêts à frapper, tels les crochets venimeux du cobra.
Il a saisi l’adresse de son destinataire, et envoyé son venin, à distance, et sans ordinateur. Tout simplement hallucinant.
Arno, may the force be with you ! (Euh, je confonds pas de film, là ?)
Organisation Cellulaire
Comme je l’avais annoncé il y a peu, j’ai eu le plaisir d’animer à l’INET de Strasbourg une rencontre sur l’avenir du métier de l’ingénieur territorial.
Ma présentation, qui avait pour objectif de faire le lien entre les différentes interventions, plus “politiquement correctes”, avait pour objet de “secouer le cocotier” de la hiérarchie établie, en évoquant des pistes d’organisation plus souple et plus intelligente que l’organigramme hiérarchique standard.
Ce dernier, qu’il ressemble à un râteau ou à une pyramide, est un direct héritage de Mr DESCARTES :
Il découpe, segmente, tranche, sectorise, sectArise.
Du coup, alors que DE VINCI se posait la question sur notre essence même (arrondis ou carrés, artistes ou militaires ?), les hommes et les femmes sont caché(e)s ou se cachent volontairement derrière des cadres, qui délimitent leurs responsabilités et limitent leurs droits, leurs horizons.
L’organisation cellulaire, elle, vise à rendre plus fluide les échanges entre les “agents” de la structure.
Elle se base sur une communication qui ressemble à ce qu’est l’osmose pour les cellules, sur des espaces de libertés, qui ne s’interpénètrent pas, et sur un lien responsable-subordonné élastique :
Le mouvement est possible, mais l’éloignement ne dure jamais.
L’élasticité des liens et le poids des cellules augmente avec le niveau hiérarchique : comme dans un atome, le noyau est plus lourd et retient pourtant des électrons (libres ?) qui gravitent très loin de lui.
Il n’y a plus de “bottom”, plus de “up” : le responsable se déplace plutôt naturellement en position centrale, d’où il coordonne les actions de l’ensemble des agents de la structure, auquel il est connecté via différents niveaux hiérarchiques qui ne disparaissent pas pour autant.
Si ça marche pour les atomes, les cellules, les systèmes solaires et les galaxies, pourquoi ça ne marcherait pas pour modéliser nos “technostructures” ?
MPM : Ma Petite Magouille ?
Je n’ai rien à ajouter sur ce que Bakchich a pu dire sur le sujet.
Mais cela me rappelle la PREMIERE proposition du rapport sur l’Avenir de la Fonction Publique de Jean-Ludovic SILICANI, auquel j’avais participé :
Etablir une « charte des valeurs du service public et de la Fonction Publique »
Ce rapport est la clé de voûte de la réforme connue sous le nom de “Service Public 2012″, mais nous attendons encore cette charte…
J’ai relancé publiquement lors des dernières “RMDE” le Ministre de la Fonction Publique, George TRON, sur la question, en étendant la nécessité d’étendre le besoin de ce “serment d’Hypocrate” aux élus.
Il a acquiescé, “ne voyant pas pourquoi les règles qui s’appliqueraient aux fonctionnaires ne s’appliqueraient pas au élus”.
Et bien je suis prêt à continuer à y travailler. Oui, à Marseille.
Et non, pas de “c’est comme ça”, “tu sais ça a toujours fonctionné ainsi”, ou de “c’est maintenant que tu découvres comment ça marche ?”.
Il est temps que nous reconnaissions que nous avons besoin de “redresser la barre” et de passer un pont coup de Kärcher sur le pont.
Les ordures qui s’entassent, ça se tient chaud, et du coup la pourriture s’installe. Conclusion, ça pue.
Et qui voudrait faire une croisière sur un bateau qui sent mauvais ?
Notre Ville a tout ce qu’il faut pour briller.
Il faut juste se retrousser les manches et travailler tous ensemble.
Oui, c’est un défi (avec l’accent).
Cancun – Travail ou plaisir ?
Depuis que j’ai lu ce livre, je suis devenu vachement négatif.
Aigri je dirais même…
Alors que je devrais me réjouir que les hauts dignitaires de 194 pays se rassemblent à nouveau, après l’échec de Copenhague, pour essayer de sauver notre planète que le peuple déteriore, je râle encore.
Au lieu d’attendre vainement que les états ne se mettent à dos l’OPEP, les plus grand fabricants de voiture au monde, les Etats-Unis, la Chine et la totalité des gens qui vivent, et sur-vivent grâce au système actuel, je me concentre sur des questions sans importance :
Qui paye les voyages (en première), les chambres d’hôtel (des suites) et les repas (gastronomiques) de ces messieurs-dames ?
Pourquoi Cancun et pas Vladivostok ?
Pourquoi ne se réunissent-il pas en vidéoconférence ?
Vont-ils nous donner le bilan carbone de ces réunions ?
Autant de question inintéressantes face aux décisions majeures qui ne manqueront pas d’être prises par nos supérieurs… euh, nos représentants.
Bref, ne lisez jamais ce livre. Il est trop dangereux.
DD, c’est quand Koh-Lanta déjà ?





